Se comportant comme un bon vivant, étalant sa vie privée en public et vivant de façon voluptuaire et clinquante, à quelle sorte d’homme correspondent ces types de comportement ? Qui fait un discours sous l’effet de l’alcool en état alcoolisé au G8 ? Qui qualifie la ministre des Affaires étrangères américaine comme immigrante ? Et qui insulte aléatoirement des citoyens ? C’est le Président de la République Nicolas Sarkozy, voilà la raison pour laquelle la population française se demande de manière justifiée qui est-ce qu’elle a pu élire. Après la première année de pouvoir, il est hors de question que l’image de Sarkozy ne soit pas adéquate à la fonction présidentielle.
Malheureusement, il ne s’agit pas seulement du comportement de Sarkozy qui attriste le peuple français, c’est surtout la politique du Président qui donne de la peine aux français. Pendant un an, Sarkozy et son gouvernement n’ont effectué aucune mesure franche. Quoi qu’il y ait 55 reformes en cours, elles n’arrivent pas à effectivement changer quelque chose en ce qui concerne les retraites, les 35 heures, la reforme fiscale ou bien une augmentation des salaires. Parlant de façon concrète, la politique sarkozyste ne sert pas aux changements positifs, ni sur le plan économique, ni sur le plan social. En fait, Sarkozy réalise une politique ressemblant à laquelle de Berlusconi, une politique qui se base idéologiquement sur un « capitalisme moralisé ».
Il fallait juste attendre la première année de son mandat, de sa politique libérale dont la plupart des ouvriers souffre, pensons aux pécheurs, que la confiance du chef d’État chute de 8 points à 41 %, contre 43 % pour François Fillion, le Premier ministre. Bien que dans les sondages le pourcentage de la chute diffère par classes d’âge et par profession entre 8 % et 13 %, ces résultats relèvent que de toute évidence, le Président a déçu les attentes du peuple. En plus, le fait que les français se confient plus en Fillion met en relief le pessimisme croissant pourtant sur la politique actuelle et, encore pire, le pessimisme quant à l’avenir du mandat de Sarkozy. En tout cas, il se rend compte du climat dans son pays, il a changé de ton par rapport à sa vie privée. Après sa première année scandaleuse, enfin il commence à mettre l’accent plutôt sur la politique. Si ce changement résulte dans une amélioration positive, c’est au peuple de le découvrir, c’est de toute façon ce que le peuple souhaite.
http://www.marianne2.fr/Sarkozy,-le-Gribouille-de-l-economie_a86720.html
http://www.liberation.fr/rebonds/320314.FR.php
http://www.lefigaro.fr/politique/2008/01/30/01002-20080130ARTFIG00552-l-erosion-de-la-popularitede-sarkozy-se-poursuit.php
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire