L’éducation sexuelle est un sujet très actuel qui n’existe guère que depuis une quarantaine d’années. On en parle peu, la plupart des informations sonst échangées entre les jeunes par le biais de commentaires d’articles des magazines de jeunesse et en étant fortement influencés par les médias en général, quelques parents construisent des conversations et discussions du genre « éducation sexuelle entre nous » avec leurs enfants – ce qui souvent ne sert pas à grand-chose –, d’autres jeunes font leurs expériences en ne pas vraiment réagissant de façon plus sage dans une situation semblable. Mais tout ceci est loin de l’éducation sexuelle qu’on attend à obtenir dans les cours de biologie á l’école. A part cela, il faudrait se demander quelle matière serait vraiment appropriée quant à cette thématique.
Le planning-familial en France a saisi l’initiative de s’occuper uniquement de la protection de la santé de chacun, en ce qui concerne les dangers des IST.
L’organisation a rendu possible l’accès, également pour les mineures, à la contraception et à abaisser l’âge de la majorité pour mieux respecter la sexualité des jeunes.
Alors que chacun, éduquant et éduqué, est concerné et touché personnellement par rapport à l’éducation sexuelle, l’école n’est pourtant pas encore arrivée à transmettre ce sujet avec toute évidence. Etant professeur, il faut bien trouver l’équilibre entre l’information pure sur tous les aspects qui concerne la sexualité, sur les préférences qui existent et les dangers si l’on pense par exemple à l’attirance qu’exercent des jeunes femmes sur des hommes quadragénaires et vice versa.
En même temps, il faut absolument garder une vision tolérante et ne pas juger la façon dont les jeunes en parlent ni les influencer dans leurs choix.
Elisa Jasmin, doctorante en sociologie á l’Observatoire sociologique du changement (Sciences-po Paris/CNRS) a dressé une comparaison entre la France, les Etats-Unis, le Royaume-Uni et les Pays-Bas en observant le comportement dans la politique et dans les écoles quant à l’éducation sexuelle. Dans son article, paru sur internet sur la page de « CAIRN – caisse internationale des allocations familiales », elle pose la question s’il existe une place pour l’amour dans l’éducation sexuelle.
Les trois pays ont abordé la question différément.
Les Etats-Unis se réfèrent beaucoup (trop ?!) à la Bible et le terme « amour » dans le sens chrétien. Ils ont adopté en 1981 l’ « Adolescent Life Act » qui prévoit l’abstinence-only, donc, l’abstinence de toute sexualité jusqu’au mariage en ne mentionnant ni l’existence de la contraception ni la protection contre les IST.
L’amour, du point de vue de cette organisation est défini dans la dimension affective de la sexualité et dans le cadre du mariage, le couple est protégé des IST par la relation durable – il exerce uen sexualité saine.
Dans ce cas, il consiste une forte transmission des valeurs.
Au Royaume – Uni, l’approche à l’éducation sexuelle est abordée uniquement sous l’angle des dangers de la sexualité. Elle est abordée en classe, dans le même cadre que la toxicomanie et l’alcoolisme. L’amour reste intouché, étant trop personnel pour être traité de la façon neutre qu’on pratique dans toutes les matières à l’école.
Aux Pays-Bas, c’est une approche plus équilibrée, en mettant en relief les aspects humains, qu’est pratiquée dans la politique et dans les écoles.
Les objets principaux sont les différents types de foyer (célibataires, couples mariés, vie en communautés, partenariats homosexuels etc.). L’éducation sexuelle se déroule dans le cadre de l’éducation domestique dans ce cas.
Le but de la politique néerlandaise est de se soucier de soi et d’autrui et d’en prendre soin.
Les Français, finalement, se trouvent entre les extrêmes, pour ainsi dire. Ils ne possèdent pas cette légèreté et ce sens commun des Néerlandais, mais ne séparent non plus la sexualité, d’une telle façon que les Anglais le démontrent, de l’amour et l’affection.
Il serait plutôt intéressant de discuter, avec les élèves, du rapport entre l’amour et la sexualité.
Dans l’éducation sexuelle « à la française », on relie l’affection sensuelle et la contraception en disant que les sentiments amoureux demandent également une responsabilité qu’il faut assumer envers le partenaire , la santé et – pour la femme – de prendre garde à ne pas risquer de bloquer son développement personnel à cause d’une grossesse et à ne pas se retrouver dans une situation inattendue qui exige trop d’elle.
Les débats autour de l’éducation sont loin d’être finis et la société est loin de s’exprimer ouvertement sans se moquer de ce sujet, causé par le fait que toute affaire liée à la sexualité nous touche toujours et ne nous laisse pas indifférents.
Même si les médias banalisent le rôle du comportement sexuel en nous renvoyant une image de la séduction permanente qui doit être le but dans chaque conversation ou rencontre entre deux sexes, nous n’avons heureusement pas encore perdu notre sensibilité.
Sources
http://www.unesco.org/courier/2000_07/fr/apprend.htm#e1
http://www.cairn.info/article.php?ID_REVUE=INSO&ID_NUMPUBLIE=INSO_144&ID_ARTICLE=INSO_144_0056
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2 commentaires:
L’éducation sexuelle- la tâche des médias?
Quant à l’éducation sexuelle dans notre société, il existent encore de nombreuses barrières telles quelles il faut briser.
Comme cet article ci-joint, le résume: l’éducation sexuelle est un sujet par lequel tout le monde est concerné et qui n’est que la tâche des écoles.
Or, elle est très présente dans les moyens de communication. Dans mon commentaire je me prononcerai notamment sur l’influence des médias par rapport à l’éducation sexuelle.
Pour mon part, le rôle manipulateur des medias sur l’image de sexualité et de sensualité de notre société n’est à sous-estimer. Vu le nombre d’images, de clichées aux quelles la jeunesse est confrontés par les soap-opéras, la pression sur les jeunes augmente éminément.
Ces séries transportent des idéaux de beauté, de sensualité et finalement de sexualité qui ne sont réalistes et qui forcent les connsommateurs à les accomplir. Non pas à la television et sur l’internet, mais aussi sur des affiches de publicité se trouvent des beautés, souvent féminines,
qui sont démontrées d’une façon divine, idéale et simplement parfaitement corrigées à l’aide des programmes d’ordinateur. De la même façon, il subsiste une influence sur le comportement sexuel et l’âge de l’activité sexuelle des jeunes. Dans les séries, on thématise surtout des problèmes de relations amoureuses et sexuelles qui sont souvent adaptés inconsciemment dans la vie réele des adolescents et adolescentes.
Ceci provoque des complexes psycologiquement dangereux sous forme de maladies comme par exemple la boulimie.
La société et son comportement sexuel sont donc fortement marqués par les constructions irréalistes, propulsées par les medias.
L’école, comme institution éducative joue un rôle mineur face à la télévision qui remplace, en quelques cas, la tâche des parents.
L’institution scolaire et des organisations indépendantes, s’engangeant dans l’éducation sexuelle, pourraient se réunir afin d’éduquer mutuellement.
Ainsi, il serait plus facile à joindre les jeunes sans provoquer leur honte car si quelqu’un anonyme et plus jeune, effectue l’éducation sexuelle, les élèves osent plutôt à en parler.
Cependant, si la classe est enseignée par exemple justement par une femme, les garçons se sentiraient probablement traités inégalement. Pour cela, il fallait absoluement éduquer garçons et filles en groupes divisés. De plus, il est indispensable que les professeurs sensibilisent leurs élèves à perçevoir les images des médias d’une façon plus critique.
En revenant à la question principale, il est indiscutable que les médias disposent sur une responsabiltité énorme quant à l’éducation sexuelle.
Il est temps, d’assumer ce fait afin d’en profiter d’une façon positive.
Ceci dit que les medias pourraient offrir des films d’éducation sexuelle au cadre scolaire.
qui rapportent d’une manière neutre, humoriste et quand-même scientifique.
De même, la contracéption et les IST ne devraient être négligées dans l’éducation sexuelle.
Pour conclure, on peut noter que l’éducation sexuelle n’est que ni la tâche des médias, ni celle de l’école. Les parents et l’entourage des jeunes jouent également un facteur déterminatif.
Sonja P.
Le role des médias est aussi à mon avis très sousestimé dans la société. Mais ce n'est pas seulement la télévision mais surtout l'internet et l'accès facil à des images et des vidéos pornographiques qui transmettent une image très négative et irréelle de l'amour et ne font de la femme qu'un objet sexuel. Il est aux parents ou á l'école de parler avec les jeunes de cet aspect de la sexualité.
Frank.
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